Les Cocottes, deuxieme ! Avril 2008
Les Cocottes ont encore frappé. Après avoir été largement plébiscitées par le public lyonnais (qui n’est pas, on le sait, le plus facile !) ; après avoir fait salle comble avec les Cocottes se soignent dans tous les cafés théâtres de la région, faisant mourir de rire des centaines et des centaines de spectateurs ; les Cocottes récidivent. (…)
Cette fois, nos trois Cocottes se retrouvent au supermarché (…) La rencontre est explosive, veuillez nous croire. Petites piques, questions tendancieuses, vantardise, coups bas, tout est permis. Aussi, entre les télés et le rayon bio, n’hésitent-elles pas à balancer leurs vacheries en paroles et chansons ! C’est là ce que nous avions tous adoré dans leur premier show, et c’est ce qui nous conquiert de nouveau. En plus d’être de comédiennes de talent, assurément douées dans le registre comique, toutes savent en effet, chanter, jouer d’un instrument et danser (eh oui, le deuxième spectacle réserve quelques moments mémorables en matière de danse !).
Leurs textes, truculents, passent tous les sujets d’actualités en revue, même les plus brûlants (...).
Ajoutons à ces textes bien écrits, du rythme, du dynamisme et de la bonne humeur et l’on obtient une excellente pièce de café théâtre (bien au-dessus de la moyenne du genre). D’autant que si les mots sont « salés », la note, elle, ne l’est pas. Alors, pourquoi se priver ?
Carole Vernisse
www.theatrotheque.com

Textes soignes pour Cocottes dejantees. Septembre 2005
Les Cocottes se soignent, certes, mais surtout, les Cocottes nous soignent : avec des textes aux petits oignons, ces trois jeunes femmes dynamiques nous font oublier nos soucis pendant une heure et demie (…) Quand les femmes se confient, ça déménage ! Tout y passe : les maris inconstants, les amants trop pressés, les pères aux abonnés absents, les envies de bébé, les rêves de petites filles et les désillusions de femmes, bref, la vie, tout simplement.
Rien de bien original, direz-vous. Eh bien si ! Dire les petits riens de la vie n’est pas en soi original, mais ce qui l’est à coup sûr, c’est la façon dont ces trois comédiennes en parlent. Leurs textes sont drôles et, surtout, ils sont joliment mis en musique. Car, ces cocottes-là sont, en plus, musiciennes ! (…) Passant de l’humour le plus léger à une ironie relativement grinçante parfois, elles enchaînent les chansonnettes avec aisance. (…) C’en est trop, nous sommes séduits.
Le spectacle va, en effet, crescendo : les airs sont de plus en plus entraînants et les paroles de plus en plus profondes et intimes. A mesure que les voix montent en puissance, les corps se libèrent et se déchaînent eux aussi (…)Alors, si vous êtes un peu déprimés, allez vous faire soigner chez Lulu, sur la colline. Là-haut, le chant des Cocottes n’a rien à voir avec celui des sirènes ; c’est une thérapie par le rire.
Carole Vernisse
www.theatrotheque.com

Les Cocottes paient la note. OCTOBRE 2008
Après Bridget et son journal et Carry Bradshaw et ses cop's new-yorkaises, vous pensiez avoir fait le tour de la question féminine ? Ce serait aller un peu vite en besogne ! Il reste quelques tomes à écrire pour compléter nos connaissances sur les filles bien sous tous rapports et mal dans leur peau. Prenez un supermarché, trois trentenaires (ex-amies d'enfance), pas mal de rancœur et laissez mijoter. Les retrouvailles s'annoncent saignantes. L'une est partie tenter de s'accomplir à la ville, tandis que les deux autres sont restées sur le carreau à la campagne. Au début ça coince, ensuite c'est pire. Ressentiments, petites mesquineries, déclarations définitives, et c'est parti pour un show décoiffant, voire échevelé, qui renouvelle le genre en mêlant comique classique et morceaux chantés (hilarants) au service d'un règlement de comptes à OK « chorale ». Les Cocottes inventent un style, le burlesque sexy. L'une est blonde, fashion victim en quête de « lissitude » parlant couramment le « Psychologies » magazine ; l'autre est cet électron libre bio et Feng Shui, gaffeuse professionnelle, partie essayer la vie loin des champs ; la dernière, rabat-joie casanière, donneuse de leçon engoncée dans son gilet sans manches en laine, s'accroche faute de mieux à ses souvenirs de vieille fille maniaque fan de Jean-Michel Jarre. Entre confession intime et déclaration de guerre contre tout ce qui comprime et ce qui déprime (la déferlante des pantalons slim, la culotte de cheval toujours pas tendance, la quarantaine menaçante ou le bio à toutes les sauces), les Cocottes sont prêtes à faire leur révolution en chansons.
www.anouslyon.fr